There is a castle on a cloud /I like to go there in my sleep /Aren't any floors for me to sweep /Not in my castle on a cloud ( pas que je fasse tellement le ménage chez nous mais bon... c'est cute quand même)



























 
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A propos de moi, hein? Ben y'a pas grand chose a dire sinon que je viens de trouver toute seule comment je dois faire pour remplir cet espace et que je suis pas peu fiere de moi !!!



























Mymy's castle on a cloud
 
mercredi, octobre 06, 2004  
Pour répondre au commentaire de Quartz : elle a raison ( comme toujours ;) Moi en fait, je pensais surtout aux cours d'espagnol du secondaire, étant donné que de toute façon, je pensais que tu étais en intermédiaire au cégep, pour une raison floue et très inconnue... ce qui prouve que malgré tous mes efforts, je ne sais pas TOUT de ta vie comme ma connaissance de ton blog le laisse croire.

heille ! J'ai eu la surprise d'apprendre que mon examen d'espagnol était la semaine prochaine ( je l'avais déjà su... dans un passé lointain... ) et aujourd'hui, j'ai eu le plaisir de me rendre compte que je vais probablement mourir lors de mon examen de psychopathologie tellement les critères de correction de la prof sont hauts ( elle est fine, mais elle est folle !!! ) et qu'en math ben... ben c'est pas drôle les maths pis mon examen est dans 2 semaines. CE QUI VEUT DIRE QUE : depuis le début de la session j'étais seulement en rush d'avant examen et que à partir d'aujourd'hui, je commence mon vrai rush d'examen... ouuuin ! Moi triste et un peu découragée...

4:47 PM
Hein ? Quoi ? T'as-tu dit quelque chose ?

mardi, octobre 05, 2004  
* soupir* j'aime pas mon cours d'espagnol... t'sé, mon petit moi tout idéaliste voulait prendre espagnol parce que merde, ça avait l'air facile et que, merde, j'ai déjà bien assez de cours comme ça qui sont stressants et d'obligation de performance comme ça dans ma vie !!! Et tout ce que j'avais vu des cours introduction à l'espagnol, c'est que les gens, ben ils apprennaient des mots... un peu de règles de grammaire, beaucoup de mots et que tout était très relax en classe. Pourquoi j'ai une dictée à tous les cours moi ? Pourquoi j'ai pas de liste de mots à apprendre, il faut juste que je me rappelle de tous les mots qu'on a vu la semaine d'avant ça va être là dedans qu'elle va les choisir ? Pourquoi il a fallu qu'elle essait de nous expliquer les accents, je suis plus mélangée qu'avant ? Pourquoi est-ce que mon premier travail écrit doit compter au maximum de 2 pages ( 2 pages !!! en espagnol !!! c'est mon premier travail moi !!!) ? Pourquoi il faut que je stresse à chaque maudit cours parce que le fait de me faire évaluer à chaque cours, eh bien moi je trouve ça stressant ? Pis pourquoi je suis avec des menteurs qui ne sont pas à leur premier cours d'espagnol et qui en savent déjà plus que je vais en savoir à la fin du cours ???

J'aime pas l'espagnol et je regrette de l'avoir pris ce cours ! Bon. Mais merci à Quartz qui m'a prêter toute la section espagnole de sa bibliothèque, ce qui a fait que j'ai pas eu à l'acheter moi-même, pour ensuite me rendre compte que c'était de l'argent gaspillé. Pas parce que je m'en sers pas, non, ça, j'ai toujours le nez dans le maudit dictionnaire parce que TOUT ce que j'ai, notes, exercices, instructions... explications en classe, tout est en espagnol. Voilà, je voulais vous en faire part.


Maintenant, il y a autre chose dont je voudrais vous parler. La psychologie, c'est bien. Les cours sont relativement intéressants, les profs sont relativement bons, les gens sont généralement sympatiques, MAIS, car il y a un mais, il y a les maudits fatiguants, j'ai nommé : les " oui mais moi"

Comme tout le monde le sait, les gens au doctorat de psychologie pète plus haut que le trou. Ne nous le cachons pas, c'est une réalité, je le sais, vous le savez et probablement qu'en quelque part, ils le savent aussi. C'est en partie dû au fait qu'ils se pensent les meilleurs parce qu'ils font partie des rares privilégiés à avoir assez têté les profs/ assez étudié/ assez eu pas de vie/ assez été chanceux pour être arrivé à la fin de leur doctorat et à être admis dans un cercle fermé, et en partie au fait qu'ils ont passé les dernières années à se faire dire qu'ils étaient les meilleurs et qu'ils avaient le pouvoir de tout faire par eux-mêmes tout seul, ainsi que réponse à tout. Ce sentiment de supériorité prend plusieurs années à se développer et passe relativement rapidement lorsqu'ils arrivent dans la vraie vie et qu'ils se rendent compte que leur petit savoir de livre, c'est pas la mer à boire, qu'ils sont mieux de prendre conseil auprès de ceux qui ont de l'expérience, même s'ils n'ont pas tous les diplômes et que les pêteux plus haut que le trou, y'a personne qui les aiment.

Étrangement, on aurait tendance à croire que ceux qui vont directement dans l'action ( je sais pas moi... travailler dans un centre de jeunesse ou... euh, dans un centre d'aide pour prévenir le suicide, je sais pas moi ! ) et qui viennent ensuite en classe, devrait savoir qu'ils ne sont pas les nombrils du monde... mais non... ils ne le savent pas... ils ont même développé leur propre rare, les " oui, mais moi" En classe, peu importe le sujet, peu importe le moment, peu importe si quelqu'un est déjà en train de parler, leur main le lève avec le désir irrépressible de faire part au autre de leur foutue expérience de vie. C'est pas utile, ça n'a même pas besoin d'avoir de lien avec le sujet de la discussion, ils se tournent vers le prof et lui lance invariablement( parce qu'ils ne parlent jamais aux autres élèves, non pas assez haut niveau, le prof est leur seul interlocuteur) " oui, mais moi..."
Quand j'étais jeune, j'ai fait une thérapie dans un camp religieux où on se couchait par terre et on pleurait.... ( on appelle ça une secte chérie )
Oui mais moi, dans mon travail j'ai vu des gens qui ne font pas exactement ce que vous venez de décrire...( hum... est-ce que c'est impossible pour toi d'envisager que les gens sont pas tous pareils !!!)
Oui mais moi, je voudrais que vous parliez de ce qu'on peut faire pour aider les gens qui ne veulent pas m'exprimer leurs sentiments... ( après le cours ma grande... )
Oui mais moi, j'ai remarqué ( dans mon stage dans une clinique d'aide en blablablablablabla en passant ) que c'était exactement comme vous le dites... ( pas utile !!! on s'en sacre tellement que ton avis vienne appuyer celui de la prof !)
Oui mais moi, ma cousine a été dans une espèce de scéance sur l'actualisation de soi mais je me rappelle plus trop ce que c'était... c'était peut-être pas ça dans le fond... non, c'était pas ça... oh je m'en souviens plus ( non mais ça valait la peine d'arrêter le cours pour ça... ouf)
Oui mais moi, j'ai vu des gens que c'était vraiment pas drôle pour eux... ( ... oui... autre chose... non, c'était juste pour en parler, ok... )

Et ça c'était juste ceux du cours d'aujourd'hui !!! c'est pas croyable ce qu'ils peuvent s'aimer ces gens-là !!! Même les profs nous donnent rarement des exemples de leur pratique, 1) parce qu'il y a ce qu'on appelle la confidentialité et 2) parce qu'il n'y a pas un cas qui illustre parfaitement quelque chose ou qui va ressembler à ce que quelqu'un d'autre aurait pu vivre, alors c'est inutile de s'épancher en classe là-dessus. Le 3/4 du temps, pour illustrer, ils inventent des cas. Mais il faut toujours que les " oui mais moi" viennent parler de leur supposée expérience ( parce que sans diplôme, sans formation, en principe, t'as pas le droit de faire grand chose...) ( et les camps de vacances, ça compte pas pour des thérapies de groupe !!!) Ils nous emmerdent et ils n'arrêtent pas de rompre le rythme.

Ce qui est drôle, c'est que le 3/4 d'eux sont en certificat de psycho et voudrait entrer dans le bac... mais ils ne saisissent pas ce qu'est le bac en psycho : plusieurs individus, trop, qui se battent à coup de notes et de travaux, pour quelques places dérisoires dans doctorat qui leur donnera peut-être la chance de commencer leur vie... peut-être... il n'y a pas de place pour la pratique, il faut d'abord séparer de le grain de l'ivraie ( pas totalement efficace, il faut l'avouer) alors si c'est de la pratique qu'ils veulent faire, ben ils n'ont pas d'affaire ici ! Ils sont bien mieux d'accumuler les formations diverses et de rester dans la maudite expérience pratique qu'ils semblent dont tellement bien posséder !!!

En attendant, j'ai hâte de voir à l'examen... est-ce que leur "expérience" de " oui mais moi" va pouvoir compétionner avec nos méthodes d'étude de maniaques enragés assoiffés de A+ ??? ( "on" ( ou "nos" dans ce cas précis) exclu bien entendu la personne qui parle )

On verra bien. En attendant, à chaque fois qu'il y en a une qui remet sa vie sur le tapis, les gens du BAC se tournent les une vers les autres et prononcent silencieusement : oui mais moi.

3:58 PM
Hein ? Quoi ? T'as-tu dit quelque chose ?

 
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